INTRODUCTION

Hitler en France.

1939:
1er Septembre: Les troupes allemandes entrent en Pologne.
Début de la Seconde Guerre Mondiale.

1940
10 Mai: Début de l'offensive allemande en Europe Occidentale.

14 Juin:
Les allemands entrent dans Paris.

18 Juin:
Depuis Londres, appel du Général de Gaulle aux Français.

22 Juin:
A la demande deu Maréchal Pétain, la France signe l'armistice avec le IIIème Reich. Division du pays en deux zones.

10 juillet:
Début du régime de Vichy.

En France, comme dans tous les pays vaicus et occupés, le mouvement de résistance à l'occupant se répand.
En France, ces mouvements politiquement divisés furent unifiés grâce à la création, au printemps 1943, du Conseil national de la Résistance (C.N.R), présidé par Jean Moulin.

Tous les résistants ont fait des actions différentes :
Certains faisaient sauter les rails des chemins de fer pour retarder les nazis qui partaient en train. Voici quelques noms : le premier groupe était les FTP de Pamiers comme Mr Sannac, Mr Bustamente, Mr Marin ou les guérilleros du commandant Robert. Le deuxième groupe était composé de Mr Delpy et 7 de ses camarades. Mr Latrilhe, le beau-père du gendarme St Martin, faisait partie de la Résistance-Rail qui forme le 3ème groupe.

D’autres ont participé aux parachutages de Taillebrougues et Piquetalent à Saverdun, ou Puydaniel et Mauressac près de Caujac.
A Justiniac, s’est passé une exécution où 5 hommes et 1 femme ont été torturés et, par la suite, tués par les Allemands.

Voici d’autres ont fait plein d’actions de Résistance : certains ont volé des armes :
-à la Gendarmerie de Pamiers et de Lavelanet : Mr Sannac, Mr Bustamante et Mr Marin (FTP) et les guérilleros du Commandant Robert.
- Certains ont édité des journaux ou des tracts pour parler de la Résistance,
- d’autres ont écouté Radio Londres pour savoir si les Allemands perdaient, contrairement à ce qu’on voulait leur faire croire à la radio française.
- Quelques-uns ont fait passer des messages ou des hommes vers l’Espagne.

Il y a des résistants qui ont été déportés dans des camps de concentration.
Par exemple, au camp du Vernet, on compte 153 tombes mais il y eu plus de morts que ça car d’autres, par amour pour leur famille, sont enterrés chez eux.
Dans les camps d'extermination, les déportés devaient faire des travaux intensifs, subissaient des tortures et enfin passaient au four crématoire. Mais heureusement, les miraculés revinrent chez eux. Malheureusement, c’était très rare.
Voici quelques noms de déportés : BÉLONDRADE Joseph, CANOVAS Antoine, RODRIGUEZ José et son père et la famille DOUMENG.

accueil

sommaire