Légende commune aux cartes

Villes de plus de 30 000 habitants


La gauche perd une vingtaine de villes de plus de trente mille habitants situées un peu partout dans toutes les régions. L'ampleur géographique du phénomène permet de dire que l'aspect local que l'on met très souvent en avant pour expliquer les changements politiques aux municipales ne suffit pas pour justifier les pertes électorales de la gauche.
La région parisienne

La conquête de la mairie de Paris par la gauche (gains de six arrondissements non visibles sur la carte) ne trouble pas la classique opposition géographique, pour la région parisienne entre l'Est (de gauche) et l'Ouest (de droite). Celle-ci se nuance cependant et plutôt au profit de la droite (le Parti communiste perd notamment Colombes et Argenteuil dont il gérait les mairies depuis les années trente...)


Toulouse et la Haute-Garonne

Globalement, les gains de la droite à l'échelle nationale se retrouvent en Midi-Pyrénées puisque les villes de Castres, de Cahors, de Tarbes, de Saint-Gaudens et de Montauban basculent à droite. Certes, la gauche emporte quelques villes un peu partout dans la région (voir carte) mais ces gains ne compensent pas les pertes. La ville de Toulouse qui reste à droite est toujours environnée de communes votant majoritairement à gauche (tendance qui se renforce même).