LINSTRUMENT :
Voici ce que lon trouve écrit dans le ¨Livre de Paroisse¨au mois doctobre 1874 :
¨Pour relever les cérémonies religieuses et donner une voix à notre vaste et froide église, le conseil de fabrique a résolu dacheter de grandes orgues.
Cavaillé-Coll, le facteur hors concours, reconnu pour le premier constructeur dorgues du monde entier, nous a livré au prix de 18.000 Francs cet élégant et puissant instrument dont les sons pleins de suavité ne nous laissent rien à envier aux grandes églises de la contrée.¨
(Effectivement, la même année, la Maison Cavaillé-Coll avait construit ou réparé des orgues à Paris, Rennes, Angers, Lisieux, Auray, Allevard, Ussel, St-Georges-sur-Loire, ainsi quen Angleterre, Au Chili et en Amérique du Nord.)
La cérémonie dinauguration eut lieu le dimanche 11 octobre 1874 avec le concours de Messieurs Mansion (organiste de Decazeville), Bischoff (maître de chapelle de la Cathédrale de Rodez) et Canivet (ingénieur des chemins de fer nantais).
Th. Puget de Toulouse effectua probablement un relevage en 1889.
Un ventilateur électrique fut installé maladroitement il y a une trentaine dannées et détériora provisoirement lintérêt musical de linstrument.
En 1990 les facteurs J. Boissonnade et P. Quoirin remirent linstrument en état de marche. Malheureusement, des réparations réclamant un démontage intégral nont pu être réalisées pour raisons financières.
Lorgue de Cavaillé-Coll ets quasiment intact depuis sa construction et il a pu être classé parmi les monuments historiques par arrêté ministériel du 4 mars 1994.
LE BUFFET :
Il est en un seul grand corps : deux tourelles de 5 tuyaux aux extrémités encadrent trois plates-faces au centre de 6,9 et 6 tuyaux chacune.
Dallure assez sobre, il a été exécuté en bois de chêne par la Maison Cavaillé-Coll : des moulures, des frises, des sculptures et une croix ornementent principalement le sommet des plates-faces et des tourelles.
LA CONSOLE :
A. Cavaillé-Coll, à Paris Clavier II : Récit expressif
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