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Jean-Jacques Delfour j.jacques.delfour@ac-toulouse.fr |
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Sommaire
- La consultation dans l'Académie de Toulouse:
résultats
(compte-rendu et synthèse) - disponible le 16 février 2001.
- La synthèse nationale
des synthèses académiques.
- Les premières contributions à propos du programme de
philosophie sont disponibles sur Eduscol:
Contre
le nouveau programme. Pour
un vrai programme de philosophie. La
philosophie au lycée : la fin d'une croyance. Proposition
pour les nouveaux programmes de philosophie. Elles sont également
disponibles ici, en une seule page qui sera actualisée.
- Circulaire
organisant la consultation des enseignants sur les programmes d'enseignement
au lycée.
- Le texte des programmes de philosophie
en France de 1902, 1925, 1942, 1960.
- Consultation nationale
des programmes de philosophie paru au BO du 31 août 2000.
- Lettre de M. l'Inspecteur J.
Doly,
calendrier, et texte du Questionnaire
au sujet des programmes (HTML et RTF).
Le débat sur la réforme du programme de philosophie en
France:
- André Senik: "Philo: mission
d'intérêt général" Libération 03/6/2002
- Robert Maggiori: "Le philosophe,
le ministre et le prince" Libération 28/5/2002
- Pierre Hayat, "Nous autres, profs
de philo..." L'Humanité
13/2/2002
- Jean-Jacques Rosat: Une Realpolitik
de l'universel? ou sur le site de L'Humanité
1/02/2002
- Anne Hébrard: Noter des
copies de philo est-il une imposture? Libération,
9/11/2001
- N. Weil: Philosophie : les non-dits
d'une amère controverse, Le Monde, 22/08/2001
- Nicole Grataloup, Et les élèves,
L'Humanité,
2/07/2001
- R. Redeker, Philosophie.com ?,
L'Humanité,
25/06/2001
- Michel Onfray, Elargissons la philosophie,
Libération, 18/06/2001
- R. Maggiori, Lettre ouverte
à Jack Lang à propos de la philosophie en terminale,
Libé,
12/06/2001
- Nadine Lavant et Benoît Tassel, Misères
de la philosophie?, L'Humanité,
17/05/2001
- Claudine Tiercelin, Ne figeons
pas la philo, Libération,
14/05/2001
- Francis Marchal, Apprentis philosophes,
L'Humanité, 2/5/2001
- France-culture,
samedi 28 avril, 09h 07 "REPLIQUES" Présenté par : Alain
Finkielkraut. Faut-il réformer l'enseignement de la philosophie?
Avec Michel Fichant, professeur de philosophie moderne à la Sorbonne,
auteur notamment de Science et métaphysique chez Descartes et
Leibniz (PUF, 1998); Jean-Jacques Rosat, maître de conférence
au Collège de France, président de l'Acireph (association
pour la création d'un institut de recherche en philosophie), auteur
notamment avec Jacques Bouveresse de Le Philosophe et le réel
(Hachette Littératures, 2000).
- Jean-Paul Jouary, Philosophes en
colère, L'Humanité, 27/4/2001
- Jean-Paul Jouary, Philo Lang, L'Humanité,
7/3/2001
- Henri Pena-Ruiz, Contre le retour
d’une philosophie officielle, Marianne, 27/02/2001
- Débat public: France-Culture,
jeudi 22 février 2001, 12 h - 13 h 30.
- M. Fichant et D. Kambouchner:
On
ne change pas une discipline par décret, Le Monde, 9/2/2001.
Voir aussi Kambouchner: Note sur les programmes
de philosophie publiés au BO du 31 août 2000.
- Pascal Engel: La philosophie est-elle un monolithe?,
Le Monde, 29/1/2001.
- Jean-Baptiste Scherrer, Au
risque de la philosophie (site du quotidien), Libération, 3/1/2001.
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Résultats de la Consultation dans l'Académie
de Toulouse
Voici le compte-rendu complet des réponses des professeurs de l'académie à la consultation nationale (il suit les divisions du questionnaire). La consultation portait sur le programme, l'éventualité et la nature de documents d'accompagnement, ainsi que sur l'évaluation du travail des élèves. Le compte-rendu a été rédigé par l'Inspecteur pédagogique régional de philosophie Jacques Doly.
1/ Synthèse du compte-rendu qui fait apparaître
les dominantes des positions des professeurs.
2/ Le compte-rendu lui-même.
La synthèse et le compte-rendu sont disponibles un un seul fichier au format RTF.
Consultation des professeurs de philosophie
de l'académie de Toulouse
concernant le programme
paru au B.O. H.S. no 8 du 31 août 2000
Les professeurs de philosophie de l'Académie de Toulouse rejettent massivement (87 %) le programme sur lequel ils ont été consultés.le rejet massif
Ils ont le souci d'une évaluation équitable et significative des candidats au baccalauréat, ils jugent qu'ils pratiquent cette évaluation et qu'ils s'en donnent les moyens. Ils ne voient pas en quoi le programme est susceptible d'améliorer les conditions de cette évaluation. Une équipe de professeurs va jusqu'à dénoncer l'idée d' " un cahier des charges comme si l'élève était commanditaire ".les collègues estiment évaluer de façon équitable et significative
Bien au contraire, ils manifestent les plus grandes craintes : un programme
qui détermine autant les contenus est susceptible de conduire à
la formulation de " questions de cours " qui évalueront les capacités
de mémorisation mais pas de problématisation et de conceptualisation,
en d'autres termes de réflexion et de jugement, et ne permettront
pas, par conséquent, une évaluation significative sur
le plan philosophique
Ils rejettent donc tout ce qui contribue à une détermination excessive des contenus : couplage systématique des notions, questions à ancrage contemporain. Cette détermination excessive ruine le projet même de la problématisation philosophique et prédispose au "prêt-à-penser", à la "récitation".une détermination excessive et contradictoire des contenus
Ils déplorent que l'allégement du programme ne soit qu'apparent dans la mesure où la liste de questions vient l'alourdir.l'allégement apparent
Ils s'inquiètent de la disparition de certaines notions (la personne, la justice, autrui, le devoir, la métaphysique) au profit de questions à " ancrage contemporain " qui auraient une prétention normative sur la philosophie. Ils évoquent alors les prises de positions idéologiques, le " faux universalisme du programme ", " la revanche de la doxa ". À cette occasion ils rappellent leur attachement au programme de notions en vigueur qui respecte une neutralité propice au travail philosophique dans les classes.des options idéologiques
Ils dénoncent l'importance excessive prise par l'apprentissage de l'argumentation. Si celle-ci est nécessaire elle n'est pas la finalité de l'enseignement philosophique ni sa spécificité : le professeur de philosophie n'a pas vocation à enseigner la rhétorique. Surtout c'est l'arrière-plan idéologique de cette valorisation de l'argumentation qui est relevé : on ne peut confondre le débat, qualifié hâtivement de démocratique, avec le questionnement philosophique, parce que, d'une part, la démocratie n'est pas le consensus et que, d'autre part, le consensus lui-même ne peut être retenu comme norme de la vérité. C'est " l'éthique de la discussion argumentaire " avec toutes ces implications idéologiques et politiques qui est alors dénoncée.argumentation et philosophie
Enfin, ils relèvent la contradiction entre les principes et les buts énoncés par le programme et les options adoptées. La contradiction est interne au programme lui-même (cf. dans le compte-rendu des réponses des professeurs, la partie I.B.2) mais apparaît aussi dans la réduction des horaires. Le programme serait ainsi " bien intentionné et pernicieux " et en tous cas " ne répondrait pas aux objectifs qu'il se fixe ". En l'état, ces contradictions sont telles que ce programme est inapplicable.contradiction entre les principes énoncés et les options retenues
Consultation des professeurs de philosophie de l'académie
de Toulouse
concernant le programme
paru au B.O. H.S. no 8 du 31 août 2000
Les professeurs de philosophie sollicités dans le cadre de la
consultation concernant la réforme du programme (programme paru
au B.O. H.S. no 8 du 31 août 2000) ont répondu massivement
(70 %). Toutes les réponses, individuelles ou collectives, sont
précises et argumentées.
Pour ce compte rendu, nous suivons l'ordre et les divisions du questionnaire.
A - L'ÉNONCÉ DES PROGRAMMES
Surtout, c'est le couplage systématique des notions qui concentre l'opposition de 73 % des collègues.
Sans remettre en cause le principe de la mise en couple des notions, toutefois rejettent-ils d'une part son usage systématique, et d'autre part les choix proposés dont ils relèvent trop souvent qu'ils manquent de pertinence et qu'ils prédéterminent dogmatiquement une problématique en réduisant arbitrairement le champ de la réflexion. Par exemple pour " langage et communication ", la notion principale est minorée et déterminée par la notion secondaire.
Par ailleurs, les professeurs de philosophie jugent largement (77 %)
non pertinente la distinction initiale entre notions-concepts et notions-problèmes.
Ils rappellent que les concepts n'ont de valeur et de sens qu'en tant qu'ils
sont construits, par le professeur et ses élèves, comme un
moyen pour élucider et résoudre les problèmes qui
se posent au terme de l'analyse des notions.
- penser philosophiquement, c'est penser le réel, c'est-à-dire penser nécessairement ce qui est actuel. L'actualisation contemporaine d'une question ne préjuge pas de son actualité conceptuelle, sauf à verser dans un historicisme qui marque l'esprit de ce programme ;
- la réflexion philosophique, dans les classes terminales comme ailleurs, ne peut s'accommoder d'un contenu qui lui est imposé de l'extérieur comme un " prêt-à-penser ", sous peine de renoncer à sa spécificité, compromise à la fois par une dérive idéologique et des effets de mode ;
- distinguer ainsi des notions et des questions réduit la liberté exigée pour que s'effectue un véritable travail de pensée, liberté constitutive d'un enseignement philosophique, et contredit l'exigence d'unité pourtant affirmée comme un principe par ce nouveau programme ;
- la détermination excessive des problématiques rendra difficile l'élaboration de sujets qui ne soient pas des questions de cours.
La critique radicale que les professeurs adressent à l'introduction
de ces questions n'entame pas leur attachement aux questions au choix,
qui constituaient un espace de liberté théorique et pédagogique
pour le professeur comme pour l'élève.
Les professeurs sont favorables au principe d'un élargissement
de la liste des auteurs au programme. Cependant ils relèvent le
paradoxe à viser une culture commune par la multiplication des références
et des sources. On donnera raison à L. Ferry qui le dénonçait
déjà contre le projet de programme du précédent
G.T.D., à propos de la disparition des astérisques distinguant
les auteurs majeurs : " ce choix (...) légitime les préparations
les plus diversifiées alors que les élèves seront,
in
fine, confrontés à une épreuve commune ".
Ils notent que les nouveaux auteurs sont dans une connivence " idéologique " assez étroite notamment avec les questions à ancrage contemporain.
Mais, plus fondamentalement, les professeurs rappellent que les
oeuvres, plus qu'un instrument permettant d'établir une " culture
commune ", sont le moyen d'éveiller chez les élèves
une réflexion critique sur les principes de toute communauté.
Un apprentissage de l'argumentation n'est pas inutile en soi, à condition que de telles recommandations relèvent strictement de documents d'accompagnement et non pas du programme qui a valeur réglementaire. Les collègues se sont prononcés dans ce sens à 72 %, estimant qu'ils pratiquent déjà cet apprentissage au quotidien dans la conduite de leur cours et dans les conseils qu'ils prodiguent aux élèves à travers les corrigés de dissertations et d'études de textes.
Néanmoins, ils redoutent une formalisation abusive des procédés de la dissertation et, au-delà, une instrumentalisation de la pensée. Dans tous les cas, l'argumentation ne saurait être une fin puisqu'elle est réglée par l'idéal de la vérité. Mais à la recherche de la vérité, le programme préfère celle du consensus, c'est-à-dire opte pour une conception " communicationnelle " de la démocratie. Cette conception est affirmée dans un passage du texte du programme (présentation du second axe de reformulation) dont le contenu politique partisan n'a pas manqué d'attirer l'attention, attention inquiète et critique, de la quasi-totalité des professeurs.
Si les professeurs estiment qu'il est important de faire ce travail
avec les élèves, ils entendent qu'il soit mis à sa
juste place, c'est-à-dire qu'il ne saurait constituer un axe
essentiel de la réforme du programme de philosophie.
Les professeurs relèvent principalement l'inadéquation entre les horaires et les programmes : les élèves des séries S ont un programme aussi chargé que ceux des séries ES et ne bénéficient plus que de deux heures de cours en commun et d'une heure en demi-groupes.
Par ailleurs, les choix apparaissent souvent arbitraires : pourquoi,
par exemple, remplacer le couple " la raison et le sensible " en L par
la "raison et l'expérience" en S? " Les élèves de
L n'auraient-ils pas accès à une culture scientifique pour
comprendre le terme "expérience" ou les bien les S seraient-ils
trop scientistes pour penser le sensible autrement qu'en termes d'expérience
", s'interrogent certains collègues. D'une façon générale
il apparaît regrettable de rétrécir le champ de la
réflexion philosophique au "champ de spécialité" prétendu
des élèves.
Mais la majorité de ceux qui ont répondu à cette question (81 %) dénoncent nettement l'idée "d'ancrage contemporain".
Pour certains cela introduit une distinction entre deux catégories de problèmes : des problèmes contemporains et des problèmes qu'il conviendrait de ne traiter que sur le mode historique, ce à quoi ils se refusent.
D'autres dénoncent radicalement la réduction de l'enseignement philosophique aux modes imposées par " l'air du temps ".
Quant au second axe, 74 % des collègues jugent que l'argumentation n'a pas à être un axe essentiel de la reformulation du programme.
Les cinq principes qu'énonce le programme sont assez largement
approuvés (62 %). Les professeurs apprécient qu'ils soient
rappelés.
En revanche la justification qui en est donnée apparaît souvent mauvaise (62 %), parfois elle est même qualifiée de "déplorable".
C'est la contradiction, relevée dans 66 % des réponses entre les principes énoncés et les choix opérés par le programme qui retient l'attention des collègues.
Ainsi, la liberté qui est exigée pour que le professeur de philosophie accomplisse un travail de pensée (3ème principe) et qui est constitutive du caractère philosophique de son enseignement, est continuellement ruinée par la présence de la liste de questions à ancrage contemporain ou par le couplage des notions qui déterminent historiquement ou dogmatiquement les problèmes à traiter.
Certains relèvent aussi qu'il ne faudrait pas, au motif de ménager
les conditions d'une évaluation équitable du travail accompli
par l'élèves (2ème principe), sacrifier pour autant
les exigences propres du travail philosophique. Les collègues redoutent
que les sujets ne deviennent des questions de cours ce qui valoriserait
le travail de mémorisation des candidats mais ne serait plus "significatif"
sur le plan philosophique. En somme, les orientations prises par le
programme ne régleraient pas la question de l'évaluation
au baccalauréat.
Les professeurs de philosophie sont assez nettement hostiles (61 %)
à la révisabilité des questions. Celle-ci pose deux
problèmes principaux : d'une part les collègues estiment
qu'il est indispensable de prendre le temps de la réflexion pour
pouvoir enrichir et améliorer un cours de philosophie ; d'autre
part la révisabilité des questions apparaît contradictoire
avec l'élémentarité de l'enseignement philosophique.
Le danger est grand de voir disparaître certaines notions comme la
religion ou la technique au gré des modes intellectuelles.
Les collègues sont partagés concernant la rédaction
de documents d'accompagnements (60 % y sont favorables). Certains y voient
une aide précieuse.
Ceux qui y sont opposés, font valoir que le danger est
grand que cet accompagnement contribue à encadrer encore davantage
les pratiques d'enseignement.
Peu de collègues (52) se sont prononcés sur les
modalités de la rédaction de ces documents. Mais 75 % d'entre
eux estiment qu'il conviendrait de consulter les professeurs.
Quant aux actions d'accompagnement elles sont demandées par 63 % des collègues. Ils expriment à cette occasion des demandes très diverses qui reflètent la réalité du métier de professeur de philosophie. Nous y reviendrons dans les conclusions.
Cependant certains d'entre eux soulignent qu'il ne faudrait pas que
l'ensemble des actions de formation continue soient mobilisées par
ce travail sur le programme. Ils sont attachés au fait que la formation
continue porte aussi sur des contenus philosophiques situés en amont
du travail d'élaboration de leur cours.
Les professeurs de philosophie estiment très largement que le baccalauréat doit s'articuler au programme et non l'inverse.
Il ne saurait être question que l'évaluation des élèves se fasse sur l'assimilation et la "restitution" d'un contenu commun mais bien sur la pratique personnelle d'une véritable réflexion éveillée, éclairée et enrichie par le travail accompli pendant l'année. De ce point de vue là un programme de notions apparaît plus pertinent.
Les collègues réaffirment donc très massivement
leur attachement aux modalités présentes du baccalauréat
tant écrites (87 %) qu'orales (69 %).
Ce sont surtout les épreuves orales du baccalauréat qui
suscitent les commentaires, libres, des professeurs : réaffirmant
leur attachement à ses modalités, ils demandent pourtant
des clarifications ou suggèrent que les règles soient très
précisément appliquées. Certains proposent notamment
qu'une place plus grande soit accordée aux questions au choix. D'autres
encore suggèrent qu'une épreuve orale obligatoire soit introduite
pour les L.
Les collègues pour autant sont partagés tant sur l'opportunité
d'annexer au programme des règles de formation des sujets de baccalauréat
(44 % favorables / 46 % opposés), que sur la pertinence des quatre
règles mentionnées dans le programme (35 % favorables / 48
% opposés).
Leur critique tout aussi sévère, se fait plus précise quand on les interroge sur le rapport entre le programme et les horaires des différentes sections. Le programme ne satisfait pas aux "deux conditions souvent évoquées par les professeurs", réduction du "nombre excessif de notions", maîtrise de l' "ampleur de ce que recouvre l'inscription dans le programme". Le mécontentement est à son comble pour les L (87 %) et pour les S (89 %).
Les collègues déplorent tous la réduction de l'horaire dans ces sections.
Assurément beaucoup appelaient de leurs voeux un dédoublement
(et pas seulement en S) mais pas au détriment de l'horaire-élève.
Enfin le questionnaire permettait aux collègues de se prononcer
sur les points qui n'avaient pas été abordés.
C'est là aussi l'occasion pour eux d'apporter un éclairage
précieux sur la réalité du métier de professeur
de philosophie dans l'Académie de Toulouse.
- Ils demandent que soit effectivement pris en considération les résultats de cette consultation présente. Les réponses précises et étayées qu'ils ont faites montrent en effet leur attachement à leur enseignement.
- Ils attirent l'attention sur le caractère précipité de la mise en place de la réforme du programme qui correspond également à l'introduction des T.P.E. qui suscitent eux-mêmes beaucoup d'interrogations.
- Ils font des suggestions concernant les modifications de coefficients pour les épreuves de baccalauréat : ainsi reviennent régulièrement les propositions de revalorisation de l'oral en le rendant obligatoire (en L surtout et parfois en sections technologiques) et de réévaluation des coefficients.
- Ils sollicitent des actions de formation concernant les T.P.E. et l'E.C.J.S. mais aussi concernant l'évaluation des copies.
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Jean-Jacques Delfour j.jacques.delfour@ac-toulouse.fr |