janvier 2010

Attention: les colloques ou les journées d'étude qui durent 2 jours ou plus sont mentionnés seulement à la première date. Songez à vérifier, pour un jour opportun qui vous intéresse, dans la journée qui précède.

Semaine 1 (4 au 10), semaine 2 (11 au 17), semaine 3 (18 au 24), semaine 4 (25 au 31)

Calendrier général

Sommaire général

--- Toulouse. Les rendez-vous de la librairie Ombres Blanches.



Vendredi 1

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Samedi  2

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Dimanche 3



Lundi  4
 
 

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Mardi  5

--- GT 41 de l’Association Française de Sociologie « Corps, techniques et société »
Séminaire public 2009-2010 « Corps et techniques : dépassement, déplacement, distance »
Horaire : 16h00-18h30 Lieu : CETCOPRA - Université Paris 1, 17, rue de Tolbiac. 75013 Paris. 5ème étage (RER C ou Métro ligne 14, bus 62 ou 89). Responsables : Valérie Souffron (Cetcopra, Paris 1), Caroline Moricot (Cetcopra, Paris 1), Marina Maestrutti (Cetcopra, Paris 1)
Dans la continuité des réflexions socio-anthropologiques initiées ces deux dernières années sur les frontières et les limites des corps et des techniques, le séminaire du GT41 abordera en 2009-2010 les questions du dépassement, du déplacement, et de la distance. Dépassement des frontières naturelles du corps par le recours à la technique (procréation, performance, longévité), déplacement anthropologique dans la définition de l’humain (postmortel, posthumain?), distance à soi, aux autres et aux choses (robotique, exploration des corps, médecine)... Penser ensemble les corps et les techniques —conformément au parti pris de ce séminaire— nous conduira à nourrir une réflexion sur les dimensions peut-être les moins visibles du lien social : que signifie “exister ensemble” ou “faire société” dans l’interaction avec les techno-sciences, leurs produits et leurs usages ? Comment la corporéité est-elle travaillée intimement, socialement et politiquement, par les usages des techniques qui transforment l’humain?
Des contributions de sociologues, d’anthropologues, de philosophes et de praticiens viendront éclairer ces enjeux pluridiscipinaires.
Mardi 5 janvier 2010 Equipe pluridisciplinaire, Département Gérontechnologie de l’Hôpital Broca – Paris. Cetcopra (Centre d’Etude des Techniques, des Connaissances et des Pratiques), Paris 1. Telecom & Management SudParis
Etats d’une recherche  Gérontechnologie, robotique et dépendance
Sans inscription – contacts : valerie.souffron@univ-paris1.fr   Caroline.Moricot@univ-paris1.fr   maesma@libero.it
Sites: www.cetcopra.univ-paris1.fr    www.afs-socio.fr
Les problèmes concernant le vieillissement - en particulier ceux de la maladie d’Alzheimer, dont les conséquences sanitaires, sociales et économiques ont conduit à considérer dans plusieurs pays cette pathologie comme étant l’objet d’une politique prioritaire nationale – sont au cœur de nouveaux domaines de recherche et de développement technologiques. Les technologies de la communication, de la domotique, de la robotique sont de plus en plus appliquées aux besoins d’autonomie physique, psychologique et sociale des individus en situation de fragilité. La conception et l’éventuelle utilisation de ces technologies, des ces dispositifs censés entrer en extrême « intimité » avec leurs utilisateurs, mettent en cause de manière problématique le statut attribué au sujet vieillissant – ou handicapé - ses capacités de choix, d’acceptation, d’interaction et d’autonomie par rapport à ces « tiers » agissants dans la vie quotidienne. Elle interroge également la conception contemporaine de la phase de vieillissement, le statut que l’on est prêt à accorder aux dispositifs accompagnant ce processus dans leurs rapports avec les sujets humains, ainsi que la construction d’un « corps contrôlable », capable de s’adapter aux standards d’un système de monitoring permanent des états de santé, d’esprit, de mobilité et censé être garant de l’autonomie et de la sécurité de la personne.
Le séminaire se propose d’interroger quelques questions de la gérontechnologie, à partir d’un travail de terrain en cours sur la conception d’un « compagnon robotique » pour malades d’Alzheimer en France (Telecom & Management SudParis, Hôpital Broca).
 


Mercredi 6

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Jeudi  7

--- Séminaire "Un univers de variables cachées ? La question des (in)déterminismes en sciences 2009-2010" le jeudi 7 janvier à 18h au Centre Cavaillès. Michel Paty. Séminaire organisé par Pascal Charbonnat, François Pépin et Marc Silberstein, et accueilli par Michel Morange, au Centre Cavaillès de l’École normale supérieure de Paris. Les séances se déroulent le premier jeudi de chaque mois (d’octobre à juin) au Centre Cavaillès (3e étage, 29 rue d’Ulm, 75005 Paris), de 18 h 00 à 20 h 00, avec entrée libre dans la limite des places disponibles.
Jeudi 7 janvier 2009
L’enjeu de la question de l’interprétation de la physique quantique : déterminisme, ou réalisme ?
Michel Paty (physicien et philosophe, directeur de recherche émérite au CNRS, REHSEIS)
La question de l'interprétation de la mécanique quantique s'est posée dès son établissement comme théorie du domaine quantique, vers 1927. Il vaudrait d'ailleurs mieux dire “comme cadre théorique (et conceptuel)” du domaine quantique, domaine caractérisé par des phénomènes spécifiques qui échappaient aux théories de la physique classique. Car, au fil des avancées de la connaissance de ce domaine depuis cette époque pionnière, la théorie quantique s'est considérablement transformée. Sa prise en compte de la dynamique des interactions, notamment sous la forme de la théorie quantique des champs, a grandement modifié son contenu théorique ; toutefois le cadre conceptuel et théorique élémentaire est resté le même que celui de la mécanique quantique au sens propre. La théorie quantique actuelle repose toujours sur le “formalisme mathématique” (selon l'expression usuelle) de la mécanique quantique, augmenté de nouvelles constructions. Les “problèmes d'interprétation” continuent donc d'être posés, même si la pensée physique s'est modifiée, en fonction des progrès accomplis par cette science, en transformant d'ailleurs, d'une manière ou d'une autre, les conditions de son intelligibilité ainsi - éventuellement - que les conceptions sur celle-ci.
Il est possible de rendre synthétiquement la leçon de ces modifications en proposant que, en ce qui concerne la théorie proprement dite, l'on est passé de la conception initiale d'un “formalisme mathématique” (pour des données d'observation) à celle, plus adaptée aux connaissances acquises, de “théorie physique” (mathématisée) pour des systèmes et des phénomènes physiques. Et que, concernant le domaine phénoménal (le “domaine quantique”), l'on est passé de la préoccupation pour le “percevoir” (marquée par la mise au premier plan de l'observation) à la pré-éminence du “concevoir”, qui correspond au dépassement de l'observable par l'intelligible. Ce changement de la référence pour la théorie ramène au premier plan l'importance des concepts, qui était naguère de mise pour une théorie physique (selon la physique classique et la théorie de la relativité).
Cette mise perspective de la fonction de la théorie quantique à partir des développements récents peut être confrontée aux débats traditionnels sur l'interprétation de la mécanique quantique. Il semblait alors à beaucoup que l'enjeu central en était le déterminisme et la causalité. D'autres insistaient sur la possibilité ou non de continuer à penser  en termes de “réalité physique”. Les deux considérations étaient souvent mêlées, par un effet de confusion qu'il est possible de démêler en examinant la pensée des probabilités relativement au domaine ainsi que les attendus du “problème de la mesure”. Mais il est aisé de voir que, dans le débat entre Bohr et Einstein (le “débat du siècle”), la question fondamentale était bien celle de la réalité, le déterminisme n'étant qu'au second plan (d'autant plus que la notion apparaît ambigüe). Deux concepts centraux y étaient impliqués: celui de “système physique réel individuel” et celui de “réalité locale”, autrement dit, l'individualité et la localité, qui seraient attribuables ou non aux systèmes physiques étudiés.
Les prolongements ultérieurs de ces questions sur la physique quantique (sur sa nature et sur sa portée), notamment la possibilité d'effectuer des expériences de grande précision sur des système quantiques relativement simples (réalisant pratiquement ce qui n'était concevable à l'époque qu'à titre d'“expériences de pensée”), ont permis de préciser la signification de ces concepts et de trancher quant à leur pertinence en physique quantique: elles ont dit oui à l'individualité, non à la localité. Ces prolongements ont aussi permis de relativiser l'importance du “problème de la mesure”, montrant les limites du point de vue observationnaliste, et de rétablir dans les faits la catégorie d'“objet” (au sens d'“objet de la description théorique”) moyennant une adaptation critique (au moyen de la pensée théorique quantique elle-même) de ce qu'il est possible d'entendre par là.
Ainsi, la clarification, du double point de vue physique et épistémologique,  du statut de la théorie quantique et de son objet semble bien délier la physique quantique de la connexion trop étroite qui avait longtemps été entretenue pour elle avec une philosophie particulière de la connaissance et de ses limites (de l'observationnalisme à l'anti-réalisme).
 

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Vendredi 8
 

--- Vendredi 8 janvier 2010 à 10h30, dans le cadre du séminaire Sophiapol consacré à la construction sociale des identités, nous recevrons Vincent de Gaulejac (Laboratoire du Changement Social, Université Paris VII), qui donnera une conférence intitulée "Le sujet confronté à l'idéologie de la réalisation de soi-même".
La séance aura lieu de 10h30 à 12h30, au bâtiment D, salle 201b, sur le campus de Nanterre.
Le séminaire est ouvert à tous. Pour toute information, vous pouvez contacter Marie Garrau
(mgarrau@u-paris10.fr) ou Alice Le Goff (alicemlegoff@yahoo.fr).

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Samedi  9

Dimanche 10




Lundi  11
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Mardi  12
 

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Mercredi 13
 
 

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Jeudi  14
 
 

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Vendredi 15
 
 
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Samedi  16

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--- SAMEDI 16 JANVIER 2010 Université Panthéon-Sorbonne, Paris I (UFR de philosophie & UMR 7219-Gramata du Cnrs)  Université Paris-Sorbonne, Paris-IV (UFR de philosophie & sociologie) Centre Léon-Robin (UMR 8061 du Cnrs)
17 rue de la SORBONNE - Amphithéâtre Gaston BACHELARD (dans la Galerie GERSON)
LA PHYSIQUE D’ARISTOTE
10h – Michel CRUBELLIER (Université Lille-III): Le continu.
11h – Marwan RASHED (École normale supérieure): Le mouvement rectiligne.
14h – David RABOUIN (CNRS): Nombre monadique, nombre général.
15h – Pierre PELLEGRIN (CNRS): La finalité.
INFORMATION: annick.jaulin@univ-paris1.fr david.lefebvre@paris-sorbonne.fr
 
 
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Dimanche 17




Lundi  18

Mardi  19


Mercredi 20

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Jeudi  21
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Vendredi 22

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Samedi 23

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Dimanche 24
 

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Lundi 25
 


Mardi  26

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Mercredi 27
 

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Jeudi  28
 
 
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Vendredi 29

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